mercredi 30 novembre 2011

Innovation française : agir et recommander

infoDSI le 30/11/2011 à 10:50,
Think Tank Innovation
Huit priorités pour dynamiser l’innovation en France



Après les 40 propositions des Ingénieurs et Scientifiques de France pour réindustrialiser la France[1], cette liste issue d'un Think Tank de l'Ecole Centrale apporte un regard d'autant plus intéressant que l'Ecole Centrale est un acteur innovant.

Ainsi, dès 2008, l'Ecole Centrale lançait le CEISAR (Centre d'Excellence en Architecture d'Entreprise), un laboratoire de développement créé en 2007 avec le soutien de grandes entreprises prestigieuses françaises pour délivrer des méthodes, pratiques et outils en gestion de systèmes d'information ("Enterprise Architecture") [2].


[1] Article infoDSI du 23/11/2011 "Une initiative de 5 pôles de compétitivité - Appel à contribution sur les dispositifs pour l'innovation". cf billet de ce blog "
Les CCAG de la commande publique, un outil de préservation de l'innovation des PMEs"
[2]http://www.ceisar.fr

mardi 29 novembre 2011

Open Innovation par la pratique

infoDSI le 29/11/2011,
Etude i7 / Accenture
Les 10 tendances-clés de l’Open Innovation


Commentaire
En proposant une liste de huit pratiques : « Open Source, community of practices, spin-off, cluster, user innovation, crowdsourcing, co-creation, co-opetition", cette étude mérite son titre « Open Innovation: what's behind the buzzword » [a].

Pour un consultant en systèmes d'information (SI) souhaitant expérimenter directement ces pratiques, c'est facile :

  1. d'abord avec l'Open Source et on se rappelle une table ronde de l'Open CIOSummit intitulée «L'Entreprise Numérique Innovante »;
  2. puis avec les communautés de pratiques en gestion de SI [1] 
  3. où il y notera un exemple de spin off [2] ;
  4. pour le cluster, il adhérera à Systematic ou Cap Digital et 
  5. le crowd-sourcing aux groupes SI de réseaux sociaux professionnels [3] ; 
  6. pour le user innovation, il pourra observer un dispositif de gouvernance d'un éditeur logiciel pour décider des évolutions [4] ; 
  7. pour la co-création, prendre 60 secondes pour une enquête « collaborative » sur l'entreprise numérique innovante [5] et 
  8. pour la co-opétition visiter un réseau social numérique thématique qui donne un accès gracieux à une galerie de 16 modèles d'affaires numériques [6].

Mais « pour que tout cela marche », on convient aisément avec les auteurs qu'il faille « expliciter la répartition de propriété intellectuelle entre les partenaires ».

Et sur ce point, nous encourageons à utiliser en lieu du copyright ou autres mentions d'autorisation pour le moins juridiquement incertaines des contrats conçus spécialement pour un partage licite de connaissances ou de pratiques [7]...

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[a] Open Innovation: What's Behind the Buzzword,  par Delphine Manceau, Valérie Moatti et Julie Fabbri, from i7 Institute, Pierre-François Kaltenbach et Line Bagger-Hansen from Accenture, 2011, ESCP Europe et Accenture

[1] L'ITSMF France
[2] L'ITsqc, une spin off de la Carnegie Mellon University.
[3] LinkedIn et notre répertoire de « Best of » débats http://www.it-regime-management.net
[4] L'éditeur SAP avec le réseau de groupements d'utilisateurs SUGEN.
[5] http://fr8.open-creative-survey.eu
[6] http://www.entreprise-numerique-creative.eu ; un accès gracieux n'emporte pas la libre utilisation.
[7] Les contrats Creative Commons ou les licences Libres Savoirs de ParisTech.



Exemple d'Open Innovation et de crowd sourcing

Open Innovation et crowd sourcing


 

Une vision stratégique pour l'entreprise numérique

infoDSI le 29/11/2011 à 10:35,

Etude Capgemini Consulting / MIT Center for Digital Business
Un tiers des entreprises réussissent leur transformation numérique



Pour une entreprise, "la clé du succès réside avant tout dans la vision stratégique et la conduite d'un programme de transformation cohérent".

Pour conduire ce programme, on peut s'appuyer sur pratiques, engager des ressources, mettre en œuvre des systèmes d'information.

En revanche, formuler une vision stratégique relève souvent d'un acte personnel inspiré et ancré dans la personnalité et les convictions du leader d'entreprise.

Ainsi, en 2006, le Pr. Andrew McAfee, co-auteur de ce rapport [avec Capgemini Consulting], avançait une vision stratégique avec la formule "Entreprise 2.0" pour désigner "the use of emergent social software platforms within companies (...)".
Mais également, il déclinait Enterprise 2.0 à sa propre "entreprise de recherche" en utilisant les services d'un blog [1] alors que nombre de ses confrères chercheurs académiques maintiennent la confidentialité de leurs travaux jusqu'à une publication officielle dans des revues.

En 2009, inspiré par un billet posté sur ce blog [2], nous avons osé la formule "Institute 2.0" pour désigner "the use of emergent differentiated IP commons within a knowledge community" : lors de l'inception de notre startup numérique, la vision stratégique a d'abord été une affaire d'innovation avant d'être une affaire d'organisation.

Deux plus tard, pour aider les dirigeants à visualiser une stratégie numérique, nous avançons l'entreprise numérique comme « the results of IP/IT collisions » [3].


[1] Dans son blog « The Business Impact of IT », le Pr. McAfee communique au fil de l'eau ses observations et réflexions mais également invite ses lecteurs à réagir. Un bel exemple d'Open Innovation http://andrewmcafee.org/
[2] Pour le détail des 6 commentaires postés sur le blog "The Business Impact of IT", voir le site "L'entreprise numérique créative" http://www.entreprise-numerique-creative.eu
[3] « Numérique = SI 2.0 + PI 2.0 », une tribune par Tru Dô-Khac sur infoDSI et ITRManager.

jeudi 24 novembre 2011

Gouvernance relationnelle de la production informatique

infoDSI le 24/11/2011 à 11:21,
9e conférence annuelle de l’itSMF

Avec la sortie de l'édition 2011 le 29 juillet dernier quatre ans après la sortie de la version "V3", l'offre de pratiques de gestion informatique ITIL franchit une nouvelle étape.

Pour les méthodologues, la reconnaissance explicite des processus de gestion de relation client (désignés dans les ouvrages ITIL [1] par "Business Relationship Management" et "Demand Management") apporte les compléments attendus pour faire sortir la mise en œuvre des pratiques ITIL de la production informatique où elles étaient le plus souvent restées [2]. Ainsi plus que "orientation service", il faudrait lire "orientation utilisateur" ou "orientation client".

On peut s'attendre à ce que les offres alternatives réagissent à ce mouvement.
Ainsi, il sera intéressant de rapprocher la future version de Cobit 5 attendue pour 2012 et avec les deux documents "draft exposures" soumis aux commentaires du public cet été. Egalement, on observera les réactions des auteurs des référentiels d'Enterprise Architecture (Zachmann, Togaf, Peaf,...) et de l'ITsqc, la spin off de la Carnegie Mellon University tenant des évolutions des ouvrages eSCM-SP et eSCM-CL.

Mais pour les utilisateurs, il s'agit de saisir les impacts concrets d'une mise en œuvre des processus "Business Relationship Management" et "Demand Management".

Pour identifier des éléments de réponses, nous vous proposons une expérience numérique ouverte innovante sous la forme d'une "étude de cas publique accompagnée" : "Gouvernance relationnelle de la production informatique".
http://fr1.open-rse-n.eu

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[1] Les ouvrages ITIL sont écrits par Cabinet Office (UK) et publiés sous copyright par The Stationery Office (UK). ITIL® is a registered trade mark of the Cabinet Office.
[2] Les référentiels de la DSI, CIGREF, 2009.

mercredi 23 novembre 2011

Les CCAG de la commande publique, un outil de préservation de l'innovation des PMEs

infoDSI le 23/11/2011 à 10:41,
Une initiative de 5 pôles de compétitivité
Appel à contribution sur les dispositifs pour l’innovation [1]



L'idée du Small Business Act est séduisante : l'accès des PMEs, -qui portent l'innovation française créatrice d'emplois-, aux appels d'offre des grands comptes [en est] l'un des enjeux majeurs. 
L'article rappelle que cette idée est plébiscitée par tous tout en faisant remarquer que les grands comptes de la commande publique sont moteurs.

En effet, la commande publique est un levier au service de l'économie française entière.

Mais également, la commande publique dispose d'un outil moderne de contractualisation qui permet de préserver l'innovation des fournisseurs : ce sont les Cahiers des Clauses Administratives Générales (CCAG) rénovés et appliqués depuis fin 2009.

Ces CCAG prévoient notamment des dispositifs de préservation de la propriété intellectuelle des fournisseurs alors que la plupart des conditions générales d'achats de grand compte impose souvent la "cession de tous les droits sur les résultats" mais également la "cession des droits des éléments antérieurs intégrés aux résultats".

Cette situation, qui tue l'innovation des PMEs, a d'ailleurs été épinglée par le rapport du Médiateur des relations inter-entreprises [2].

Entrepreneur numérique dans le B2B, nous avons décidé de partager notre expérience, -un chemin de croix serait plus exact-, et avons mis en ligne le site "Gouvernance de la propriété intellectuelle en relation d'affaires" dont une grande partie est mise sous le régime de droits d'auteur "Creative Commons Paternité Partage à l'identique" au lieu du Copyright.
http://www.ip2-governance.com


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[1] Manifeste PME CIR/JEI/SBA/ISF
[2] Site du Médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance

mardi 22 novembre 2011

Enterprise Architecture (EA) numérique

infoDSI le 22/11/2011 à 10:25,
L'avenir du métier d'Architecte d'Entreprise se construit maintenant


Une intéressante présentation datant de janvier 2010 révélatrice de l'état de l'art de la gestion des systèmes d'information et notamment une de ses disciplines désignée par "Enterprise Architecture" (EA).

Tout d'abord, cette présentation reconnaît que cette discipline peine à être audible dans les entreprises françaises.

Il y a sans doute plusieurs raisons : son appellation, son positionnement par rapport aux autres disciplines de gestion de SI, la diversité des approches proposées par les offreurs...

Mais ce phénomène n'est sans doute que le reflet pour la France du niveau global où l'on peut dénombrer une dizaine de pratiques avancées par les offreurs luttant pour être "le" référentiel d'EA : DoDAF, MODAF, TOGAF, Zachman, MEGAF, FEAF, PEAF...[1].

Sur le plan de la demande, la présentation prend acte du déplacement de la valeur du support vers le contenu : la notion de "capital intellectuel" est justement mentionnée.

Les 40 propositions pour réindustrialiser la France du Livre Blanc publié hier par les Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF) sont plus précises : notamment la proposition N°8 parle de "Développement d'un culture de propriété intellectuelle".
Egalement, la Table Ronde Franco-Allemande sur les Actifs Immatériels du 26 septembre dernier.

Alors, au lieu de parler d' "Entreprise Architecture", si on parlait d'architecture du capital immatériel de l'entreprise, une formulation moins marketing mais peut être plus concrète pour le "Board" des entreprises ?

Pour faire le point, nous vous invitons à prendre 60 secondes pour une enquête "collaborative" sur l'Enterprise Architecture où les statistiques sont mises à jour en temps réel et immédiatement retournées au répondant en fin de questionnaire sans obligation d'enregistrement.
http://fr4.open-creative-survey.eu


[1] cf discussions sur LinkedIn dans le groupe "The Enterprise Architecture Network", et un best of des discussions via http://www.it-regime-management.net

lundi 21 novembre 2011

A four steps CIO path to CEO

infoDSI le 21/11/2011 à 10:30,
Quel mandat pour le DSI ?


L'article rend compte d'une typologie de positionnements de CIO avancée par IBM et désignée dans le document original "The Essential CIO", IBM, May 2011 [1], par "Leverage", "Expand", "Transform", "Pioneer".

Cette typologie peut être vue comme une échelle menant le CIO vers la direction générale [2] dont les trois premiers échelons sont classiques, avec pour troisième niveau, le niveau "transformationnel" ou désigné également [parfois] par "partenaire des métiers".

Le dernier échelon représenté dans la typologie dit "pionnier" apporte une tonalité encore peu interprétée : le CIO est un "entrepreneur" du numérique à la recherche de nouveaux modèles d'affaires numériques pour leur entreprise.

Et effectivement, ce qui intéresse les membres du conseil d'administration et les actionnaires, c'est sans doute les technologies, les usages et les comportements des clients numériques, mais c'est surtout les modèles d'affaires numériques.

Une revue des informations librement accessibles sur le net montre que ces modèles répertoriés sont souvent des modèles commerciaux : entrepôts, VPC, places de marché...
On peut noter également  l'apparition de quelques modèles "sociaux" utilisant les réseaux sociaux numériques.

Pour notre part, nous avons identifiés des modèles d'affaires numériques "cognitifs" qui reposent sur la conjonction du développement des technologies numériques sociales et d'un renouveau des usages de la propriété intellectuelle.
16 de ces [éléments de] modèles sont actuellement exposés sur le site "L'Entreprise Numérique Créative".
http://www.entreprise-numerique-creative.eu


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[1] "The Essential CIO", IBM, May 2011
[2] infoDSI le 08/11/2011, Une étude de Vanson Bourne, "Les DSI peuvent-ils accéder à la direction générale ?"

vendredi 18 novembre 2011

Une culture de la propriété intellectuelle, condition de réindustrialisation de la France

infoDSI le 18/11/2011 à 14:05,
Les propositions des ingénieurs pour réindustrialiser la France

"Mettre en place une culture de la propriété intellectuelle".

Que cette proposition soit affirmée en haut de liste par des ingénieurs et des scientifiques n'est pas étonnante.

Pour innover, il faut d'abord créer et/ou inventer.

Et pour créer et/ou inventer, il faut pouvoir protéger, sans doute par le secret des affaires, mais également par des dispositifs permettant de travailler en Open Innovation [1] et qui reposent sur la propriété intellectuelle.

Le défi est notable : l'appréhension du droit demande des capacités réputées éloignées de celles attendues d'un ingénieur et c'est à juste titre que cet article parle de "culture de la propriété intellectuelle".

Cette culture devra se déployer sur l'ensemble du cycle de l'innovation.

  • lors de la genèse des inventions et créations, en prenant [judicieusement] des titres de propriété intellectuelle;
  • lors de la commercialisation de ces inventions et créations [en négociant avec gravité et sérieux les conditions de propriété intellectuelle] : à quoi servent les mesures prises pour se constituer un patrimoine intellectuel si, soumis aux conditions générales d'achats [imposées par la plupart des grands donneurs d'ordres], on en cède "tous les droits" au premier client ?

Dans cet impératif, nous donnons gracieusement un libre accès à un site [2] adressant la gouvernance de la propriété intellectuelle en relation d'affaires.
http://www.ip2-governance.com

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Livre blanc IESF 2011 : 40 propositions pour réindustrialiser la France. Téléchargeable à partir du lundi 21 novembre 2011.

[1] [2] Nous nous permettrons de vous proposer ici deux éléments de "culture de la propriété intellectuelle"

  • en indiquant que "Open Innovation" est attribué généralement au Pr. Henry Chesbrough (« Open Innovation: The new imperative for creating and profiting from technology», Henry Chesbrough, Harvard Business School Press, 2003).
  • et en énonçant : "libre accès" ne veut pas dire "libre utilisation".

jeudi 17 novembre 2011

Un signal précurseur d'impact du numérique sur le modèle d'affaires des SSII ?

infoDSI le 17/11/2011 à 09:23,
SSII : des évolutions s'imposent


Les données sont intéressantes et la conclusion interpelle :  "Passer d'une logique « produits/services » à une logique « apporteur de solutions »".

Tout dépend de ce que l'on définit par "produits/services" et "solutions" qui sont d'ailleurs judicieusement mis entre guillemets.

Derrière ce slogan, se profile une question de modèles d'affaires (business model).

Dans cette perspective, on pourrait tracer la fresque historique de modèles d'affaires suivante : régie, application logicielle à façon, paramétrage de progiciel de gestion intégrée (ie ERP), intégration de modules logiciels (ie SOA).

C'est-à-dire une valeur ajoutée basée sur le collaborateur (trice) et sur la propriété intellectuelle (des logiciels et des ouvrages de pratiques protégés par le copyright ou le secret des affaires).

La prochaine étape sera sans aucun doute configurée par les technologies 2.0. Mais comment ?

Grâce aux réseaux sociaux d'entreprise et professionnels, c'est une valeur relationnelle qui pourrait bien être ajoutée.

Dans cette hypothèse, on pourra observer le développement d'une offre de "réseau social d'entreprise ouvert" [thématique].


Le modèle d'affaires numériques : 

  • utilisation publique, gratuite, 
  • utilisation privée (en entreprise, association, université,...) + accompagnement, payant.
Pour un exemple : Offre Open RSE par Dô-Khac Decision

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Notes de l'auteur : 
une galerie de 15 (à ce jour) modèles d'affaires numériques, le site "L'Entreprise Numérique Créative".
gouvernance de la propriété intellectuelle en relation d'affaires, le site Open RSE N°6
une tribune parue sur ITRManager : Numérique = SI 2.0 + PI 2.0

jeudi 10 novembre 2011

A quand le coming-out de la propriete intellectuelle dans le B2B ?

Quand l’An 2000 a fait trembler l’informatique,
Histoire CIGREF, 10 novembre 2011



Le coming out du bug de l’an 2000, si pour autant il y a eu un coming out, était prévisible et prévu.

Ce qui l’est moins est le coming out de la propriété intellectuelle et notamment le droit d’auteur / copyright dans le B2B alors que pour le B2C c’est fait avec hadopi.

[Il est clair que le numérique n’apportera pas les relais de croissance et d’emplois sans un coming out de la propriété intellectuelle dont les usages renouvelés fondent les nouveaux modèles d’affaires numériques (cf le site L’entreprise Numérique Créative)]

Il appartient au CIGREF, ainsi qu’à d’autres acteurs, d’écrire l’histoire…


Second commentaire en réponse à une réaction

@Stéphane,
vous avez raison. C’est une grille de lecture/réaction particulière…Mais pensez-vous vraiment que ce sujet soit secondaire pour le numérique et qu’il soit suffisamment adressé par les acteurs B2B (presse, web, discours,…)? Eventuellement, je me permets de vous suggérer de visiter le site du Médiateur des relations inter-entreprises et quelques articles relevant un traitement particulier du droit d’auteur en France par rapport à nos amis outre Rhin et outre atlantique.

Mais ce « spam » n’est pas systématique : si je ne vois pas de connexion ou de contrepoint avec l’article (un peu comme en jazz), je passe et si je ne le faisais pas, le commentaire (ou partie) serait sans doute rejeté par la rédaction.
Et quelques fausses notes ont été effectivement émises…et corrigées…
Bon c’est le rôle d’une rédaction et je profite pour la remercier pour son travail, ouverture et tolérance.

Business Intelligence pour recruteurs

infoDSI le 10/11/2011 à 09:14,
Réseaux sociaux et job boards : de la convergence au CV universel ?
Par Frédéric Lapras, Président de RFLEX



Imaginons qu'il existe un tel CV universel.

Le rêve pour.... les informaticiens.

En effet, ce CV serait enregistré sous la forme d'une donnée structurée : un premier relais de croissance pour remplacer l'application de paie.

Ensuite, le volume d'information enregistrée dans des bases de données gigantesques pourrait être celui d'un ticket de caisse d'un supermarché...de compétences. Deuxième relais de croissance pour le BI (business intelligence).

Et pour le recruteur final devant la complexité d'analyse de ces données structurées ? Eh bien, il fera appel à une agence de notation : un moyen qui a fait ses preuves dans d'autres secteurs...Troisième relais de croissance.

Et comment se différencier entre candidats ? Par les données non structurées. Et là il ne tient qu'à eux de participer aux discussions sur les réseaux sociaux professionnels : quatrième relais d'activité en plus du traditionnel "bilan de compétence", "projet professionnel",...etc

Et qui tire [au final] les marrons du feu ? Google.
Question : pourquoi ? Si vous voulez le savoir, jetez un coup d’œil sur L'entreprise Numérique Créative, qui expose une galerie de 14 (à ce jour) modèles d'affaires numériques. http://www.entreprise-numerique-creative.eu

mercredi 9 novembre 2011

Des offres de conseil innovantes et numériques

infoDSI le 09/11/2011 à 08:02,
Le marché du conseil sous pression en 2012


D'un point de vue opérationnel, le conseil en management/conseil en IT intervient en amont, pendant (réalisation) et après (accompagnement à la transformation) un projet d'investissement.

Dès lors que "le marché du conseil situé en amont des investissements devrait être impacté", les entreprises de conseil pourront se repositionner vers les phases de réalisation et d'accompagnement au changement.

Mais la aussi, on peut s'attendre à ce que les donneurs d'ordres demandent des gains de productivité.

Pour la phase centrale, l'ingénierie de services Cloud Computing pourrait se développer au détriment de l'ingénierie de systèmes.

Pour la phase en aval, les acteurs du conseil devront également trouver des réponses de productivité avec des offres innovantes qui recourront elles-mêmes au numérique : serious games, coaching sur réseau social d'entreprise, plateformes numériques collaboratives thématiques,....

mardi 8 novembre 2011

Les modèles d'affaires numériques, voilà ce qui intéresse les conseils d'administration

infoDSI le 08/11/2011
Une étude de Vanson Bourne
Les DSI peuvent-ils accéder à la direction générale ?



Une des premières à sortir après la mutation sémantique de l' "informatique" ou des "systèmes d'information" en "numérique" il y a tout juste un an [1][2], cette étude sur le positionnement des DSI éclaire la transformation en cours.

Comme tout changement, le numérique fait naître des barrières mais aussi des opportunités.

Nous pensons que le numérique est une formidable opportunité pour les DSI vers les plus hautes fonctions de l'entreprise. Si les membres du conseil d'administration peuvent par goût s'intéresser aux technologies de l'information, leur mandat commande de trouver des modèles d'affaires compétitifs pour l'entreprise.

Quels seront ces modèles d'affaires numériques ?

Pour notre part, ces modèles d'affaires numériques naîtront de la collision entre les systèmes d'information et la propriété intellectuelle ("The digital enterprise as the results of IP/IT collision") et nous vous invitons à visiter notre galerie de 14 modèles d'affaires numériques.
http://www.entreprise-numerique-creative.eu


[1] « Le Syntec numérique vous présente sa nouvelle identité », 9 novembre 2010.
[2] « À l'occasion de ses 40 ans, le CIGREF met le cap sur l'entreprise numérique », 14 octobre 2010.

L'entreprise numérique, une révolution par la propriete intellectuelle

“Entreprise numérique, révolution ou simple évolution”, CIGREF
Pour nous, cela sera une révolution pour, dans et entre les entreprises : le numérique amènera la propriété intellectuelle à faire son coming out dans le B2B comme elle l’a fait dans le grand public avec la loi hadopi.

Dans cette vision, nous avançons la théorie de l’entreprise numérique comme le résultat de la collision entre les systèmes d’information et la propriété intellectuelle (« The digital enterprise as the results of IP/IT collisions »)

vendredi 4 novembre 2011

Où trouver les outils contractuels pour une innovation conjointe ?

Les Echos 03/11/2011, Thierry Charles


Commentaires
Il est clair que les donneurs d'ordres et les sous-traitants doivent "se projeter ensemble dans l’avenir [en vue de] grandir ensemble".

Grandir ensemble passe aujourd'hui par l'innovation conjointe.

Et l'innovation, par une propriété intellectuelle partagée.

Ces principes convenus, où trouver les outils relationnels (contractuels) ?

Nous suggérons de les chercher du coté de la commande publique : levier de développement de l'économie française, on peut s'attendre à ce que la commande publique vise à établir des relations équilibrées et durables entre le "pouvoir adjudicateur" et le "titulaire" du contrat.

Dès lors, pour convenir d'un accord équilibré en propriété intellectuelle, on pourra s'inspirer du Cahier des Clauses Administratives Générales applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles (lequel a été rénové en 2009).

Dans cet esprit, le site "Gouvernance de la propriété intellectuelle en relation d'affaires" a été mis en ligne pour en éclairer la lecture et en faire émerger les grands principes.
http://fr6.open-rse-n.eu

jeudi 3 novembre 2011

Mettre en oeuvre le modèle MOA-MOE avec ITIL 2011

Faut-il distinguer maitrise d’ouvrage et maitrise d’oeuvre ?
septembre 19, 2011, Le Monde Informatique
Georges Jacovlev, expert en architecture fonctionnelle des systèmes d’information

Bonjour,
si je comprends bien un de vos messages, il est nécessaire de séparer le business d’une part, de l’IT d’autre part.

Effectivement ITIL Edition 2011 semble aller dans ce sens avec l’identification formelle des processus « [IT] Demand Management » et « [IT] Business Relationship Management », deux processus qui montrent comment gérer cette distinction.

Dans cette approche, un « réseau social d’entreprise ouvert » adressant la gestion des relations d’affaires en services professionnels a été mis en ligne.
http://fr001.it-regime-management.net

Revisiter la valeur ajoutée d'une SSII avec la gouvernance des relations client fournisseur

Le nouveau positionnement des sociétés de service en informatique
octobre 28, 2011, Le Monde Informatique
Michel Koutchouk, co-fondateur et directeur général d’Infotel


Une rétrospective sur la valeur ajoutée des SSII intéressante.

Néanmoins, on reste dans l’expectative sur la nature exacte d’un « véritable partenariat, où chacun partage des responsabilités dans un engagement commun sur le moyen terme  ».

Adresser la nature d’un partenariat est une véritable question de gouvernance.

Pour les systèmes d’information, nous préconisons de rechercher des réponses par l’instauration de régimes de gouvernance de relations client fournisseur SI.