vendredi 30 décembre 2011

Stratégie d'Open savoir-faire : illustration

Article Le Cercle Les Echos 29/12/2011
Stratégies d'Open savoir-faire, Tru Dô-Khac

suivi d'un commentaire d'un visiteur au pseudo "philanthrope"


Réponse au commentaire d'un visiteur du Le Cercle au pseudo "philanthrope"
Si je comprends bien, vous plaidez pour une certaine régulation de la protection et du partage du savoir-faire et plus généralement de la propriété intellectuelle.

Concernant le droit d'auteur, je serais enclin dans un premier temps à laisser les parties prenantes la liberté de se rapprocher :
aux uns de ne jouir de ces droits que dans le cadre des exceptions au droit d'auteur, aux autres de ne pas abuser du privilège donné par la loi et de recourir spontanément aux véhicules contractuels élaborés en vue d'une propriété intellectuelle équilibrée (eg. licences Creative Commons ou Libres Savoirs ParisTech).

Non seulement ces véhicules offrent une certaine sécurité juridique mais également la compréhension de leur portée est devenue largement accessible grâce à des mesures pédagogiques qu'il convient de saluer.


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Pour notamment illustrer notre article et notre réponse, nous mettons le schéma suivant sous " Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France (CC BY-NC-ND 2.0)"


Quatre stratégies d'Open savoir-faire


Sous les conditions de cette licence, vous pourrez licitement utilisez ce schéma au delà du "cercle familial" , en entreprise ou en association par exemple.

Dès les premiers coûts de nos travaux de recherche amortis par la marge de nos services de conseil, nous changerons la licence actuelle vers une licence plus permissive.

Description pédagogique de la licence
Pour les termes exactes de la licence, vous êtes invités à consulter le site Creative Commons à l'adresse ci après CC BY ND NC 2.0 France

Vous êtes libre de :
partager — reproduire, distribuer et communiquer l’œuvre


Selon les conditions suivantes :
Attribution — Vous devez attribuer l’œuvre de la manière indiquée par l'auteur de l’œuvre ou le titulaire des droits (mais pas d'une manière qui suggérerait qu'ils vous soutiennent ou approuvent votre utilisation de l’œuvre).
Pas d’Utilisation Commerciale — Vous n'avez pas le droit d'utiliser cette œuvre à des fins commerciales.
Pas de travaux dérivés — Vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette œuvre.


comprenant bien que :
  • Renoncement — N'importe laquelle des conditions ci-dessus peut être waived si vous avez l'autorisation du titulaire de droits.
  • Domaine public — Là où l’œuvre ou un quelconque de ses éléments est dans le domaine public selon le droit applicable, ce statut n'est en aucune façon affecté par la licence.
  • Autres droits — Les droits suivants ne sont en aucune manière affectés par la licence :
Vos prérogatives issues des exceptions et limitations aux droits exclusifs ou fair use;
Les droits moraux de l'auteur;
Droits qu'autrui peut avoir soit sur l’œuvre elle-même soit sur la façon dont elle est utilisée, comme le droit à l'image ou les droits à la vie privée.


mercredi 28 décembre 2011

mardi 27 décembre 2011

Concession de droits d'auteur en sécurité juridique

Article
Le Cercle Les Echos 26/10/2011
"LIVRE BLANC / Respecter le droit d'auteur, prévenir le plagiat", Thot Cursus


Commentaire
Un recueil d'articles intéressant [sur le droit d'auteur dans l'enseignement].

Pourquoi n'utiliseriez vous pas une des licences Creative Commons (qui sont d'ailleurs adressées dans [un article] le recueil) à la place des mentions légales indiquées en fin du recueil ?

["Ces articles ont été initialement publiés sur le site de Thot Cursus. 
Vous pouvez les réutiliser sans les modifier à condition d'en citer la source, l'auteur,et de faire un lien vers le site d'origine. Toute utilisation commerciale de ces articles et du livre blanc doit faire l'objet d'un accord préalable avec la direction de Thot Cursus"]

La sécurité juridique de l'usage de ce recueil y gagnerait probablement.

Par ailleurs, un sujet de réflexion [non abordé dans le recueil] pourrait être les licences Libres Savoirs ParisTech.

Note
Lien vers le site de L'enseignement supérieur de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche - L'internet Responsable

lundi 26 décembre 2011

Un bon manager, un thought leader ?

Article sur Le Cercle Les Echos, 30/11/2011, Robert Branche,
"Un bon manager est celui qui sait faire les bons jeux de mots..."


Commentaires
Pour les meilleurs d'entre ces managers [qui savent faire "des bons jeux de mots"], on parlera de Thought Leadership.

Si certains jeux de mots relèvent souvent de l'expression de la personnalité (créative) de ces leaders, d'autres sont la partie émergente d'un iceberg.

Par exemple, que diriez-vous de l'oxymore "Open savoir-faire" ?

Un simple jeu de mot ou une réflexion approfondie sur un modèle d'affaires numériques pour le conseil aux entreprises ?

cf :  "L'Open savoir-faire, une innovation de l'entreprise numérique" par Tru Dô-Khac sur Le Cercle Les Echos.

vendredi 23 décembre 2011

Open savoir-faire, une innovation numérique

Article Le Cercle Les Echos, le 23 décembre 2011
L'Open savoir-faire, une innovation de l'entreprise numérique, par Tru Dô-Khac

Résultat de la collision entre les technologies d’information et des nouveaux usages de la propriété intellectuelle, l’entreprise numérique donne naissance à des modèles d’affaires inédits. L’Open savoir-faire en est un exemple.

Commentaire
Ayant bénéficié de l'ouverture du site Le Cercle Les Echos pour poster des commentaires sur des articles publiés par les contributeurs du Le Cercle, dans un esprit de réciprocité, j'y expose à mon tour un article aux réactions des visiteurs.

Pour des applications concrètes de l'Open savoir-faire :
- Open RSE
- Open Survey
- Open Innovation and Open Savoir-Faire on LinkedIn with Tru Dô-Khac
- Répertoire commentés d'articles : innovation et gouvernance numérique d'entreprise

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Joyeuses Fêtes de fin d'année

jeudi 22 décembre 2011

ITIL 2011 : évolution ou révolution ?

Article sur le Journal du Net 29/11/2011
Vincent Douhairie (itSMF France) : "ITIL 2011 représente une évolution dans la continuité"
Accès à l'article et au commentaire


Commentaire
Un point de vue intéressant [de la part d'un représentant de itSMF France, une association professionnelle promouvant les ouvrages ITIL porteur du savoir-faire outre manche en gestion de systèmes d'information d'entreprise] mais qui s'écarte notablement du discours de l'auteur des ouvrages ITIL 2011 "Cabinet Office" UK qui met en avant quatre nouveaux processus dont "Business Relationship Management", "Demand Management" dans "ITIL Service Strategy" et "Design Coordination" dans "ITIL Service Design".

cf : "ITIL 2011 Summary of Updates" Cabinet Office Crown Copyright. ITIL® is a registered trade mark of the Cabinet Office


[Note : recevant le point de vue de l'auteur des ouvrages, nous estimons au contraire nous trouver en face d'un changement doctrinal majeur : à une orientation processus s'ajoute une orientation relationnelle.

Notre point de vue a été partagé dans deux articles parus peu après la sortie des ouvrages ITIL 2011 le 29 juillet dernier :
Egalement, vous êtes invités sur le site L'Institut d'Archilogie où une dizaine de billets ont été postés sur ITIL 2011.]

mercredi 21 décembre 2011

Gouvernance différenciée de la propriété intellectuelle

Article sur Le Cercle Les Echos, 09/12/2011
LIVRE BLANC / 10 propositions pour faire des PME innovantes des champions internationaux par Comité Richelieu
Accès direct à l'article et au commentaire


Commentaire
La 8ième proposition intitulée "Passer du CIR au Crédit d'Impôt, Recherche et Partenariat" préconise la réactivation du "dispositif Passerelle [dont] la vocation [est d'être] un outil privilégié du partenariat en innovation entre grands comptes et PMEs."

L'ambition de Passerelle était d'inciter les grands comptes et les PMEs à établir des partenariats pour réaliser des projets communs de R&D.

Outre un schéma tripartite de financement, ce dispositif prévoit un accord de la propriété intellectuelle réglant la liberté d'exploitation des résultats du projet et des droits de propriété intellectuelle y afférents : le grand compte se réserve l'exploitation des résultats dans un domaine réservé, la PME se voit octroyer les droits d'exploitation en dehors du domaine réservé.

Néanmoins, lorsque c'est le grand compte qui sollicite une PME, il garde l’intégralité de la propriété intellectuelle.

Cette gouvernance de la propriété intellectuelle (PI) rappelle celle du Cahier des Clauses Administratives Générales de la commande publique qui prévoit un régime de propriété intellectuelle différencié avec deux options :
  • l'option de cession des droits d'exploitation de la PI au donneur d'ordre et 
  • l'option de concession de l'utilisation de la PI pour les besoins du donneur d'ordre.

Une différenciation de la gouvernance de la propriété intellectuelle en relation d'affaires pourrait ne pas être réservée qu'aux seuls projets de R&D conjoints et à la commande publique, mais étendue à toute affaire entre un acteur puissant et une PME.

Dans cet espérance, nous-mêmes entrepreneur innovant dans le numérique, nous donnons un accès gracieux à notre propre expérience en gouvernance de la propriété intellectuelle acquise au fil de nos relations d'affaires.
http://www.ip2-governance.com

mardi 20 décembre 2011

Protéger l'innovation de la DSI

Article sur infoDSI le 20/12/2011
BNP Paribas et IBM signent une extension de contrat pour 6 ans


Commentaire
Un rapide rapprochement des contrats BNP Paribas / IBM et de SNCF / IBM suggère quelques pistes de réflexions.
- sur la relation entre les parties
le premier est un renouvellement de contrat et le second, un contrat [1] d'un type nouveau
- sur le contenu
le premier porte sur les infrastructures tandis que le second concerne également des applications métiers

On peut imaginer qu'une entreprise utilisatrice sous-traite les infrastructures : en Cloud cela s'appelle  IaaS.

Mais confier la gestion des applications à un prestataire peut avoir des conséquences d'autant plus graves et sérieuses que les applications sont alignées au métier : à l'heure du numérique, l'entreprise tend à se confondre avec sa représentation numérique.

Pour le second contrat, une recherche dans la websphère conduira sans doute le chercheur sur le risque ressenti comme le plus sensible/critique par le personnel de la DSI : la perte / braderie du savoir-faire métier.

Pour permettre aux parties de se rejoindre, il faudrait des pratiques reconnues pour protéger l'innovation de la DSI, que celle-ci provienne de l'interne ou de l'externe.

Malheureusement, on peine à trouver dans les ouvrages de pratiques de gouvernance de SI connus des préconisations concrètes ; et parfois, la notion même de propriété intellectuelle, - Intellectual Property-,  brille par son absence dans des glossaires de plusieurs centaines d'entrées.

 [1] Ces contrats sont désignés parfois par "contrat relationnel"

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Une discussion est lancée sur LinkedIn Groupe Re-Invent IT
La DSI INNOVE. Comment peut-elle PROTEGER cette innovation ?

lundi 19 décembre 2011

Vers une segmentation des réseaux sociaux numériques

Article sur Les Echos Le Cercle 15/12/2011
"2012, la fin des médias sociaux ?" par Hervé Kabla


Commentaire
La prédiction de la fin d'un service nouvellement lancé, ici le service de réseau social numérique, est souvent discutable. En revanche, l'annonce d'une telle prédiction est un signe de maturité.
La pratique marketing indique que l'étape suivante est celle de différentiation du service.

Et d'ailleurs, l'article propose une première segmentation entre les réseaux "généralistes" et les réseaux "spécialisés".
A cette segmentation de contenu, s'ajoute une segmentation d'accès que l'on peut constater avec les réseaux sociaux numériques réservés aux seuls employés d'une entreprise (désignés "réseaux sociaux d'entreprise" ou RSE par les spécialistes) et les réseaux sociaux numériques publics (Facebook,...).

Une troisième segmentation pourrait bien voir le jour : c'est une segmentation par droit d'usage. Par exemple, certains réseaux capteront par contrat d'adhésion la propriété intellectuelle des contributions des membres tandis que d'autres laisseront à ces derniers la latitude de décider sur l'utilisation de leurs contributions.

Jusqu'à une période récente, cette latitude semblait  délicate à exercer à cause de sa nature juridique.
Il existe maintenant des moyens qui cachent la complexité juridique et rendent l'utilisateur autonome : ce sont par exemple les contrats Creative Commons ou les Licences Libres Savoirs ParisTech.


Note : ce commentaire est basé sur notre expérience propre. Il appartient au lecteur de consulter un conseil spécialisé en propriété intellectuelle.

La DSI, un entrepreneur SI ?

Article sur GreenSI, 27 novembre 2011
La DSI condamnée a innover... ou disparaître (partie 2): son "business model"


Commentaire
[sur les quatre domaines identifié par GreenSI où la "DSI doit redéployer ses ressources et ses contrats" et suite à un commentaire laissé par un des visiteur du site GreenSI "Gartner est du même avis"] :



Gartner dit-il aussi cela sur les domaines où la DSI doit redéployer ses ressources :
  • Etendre la gouvernance SI jusqu'à présent limitée au SI interne au SI des partenaires (client de l'entreprise, fournisseur de l'entreprise, fournisseur du SI de l'entreprise)
  • Se repositionner vis à vis des métiers comme prescripteur de solutions de offreurs SaaS ou PaaS
  • Revoir les pratiques courantes d'Enterprise Architecture (Zachman, Togaf,...) qui trouvent leurs limites pour les nouveaux usages d'Open Data et du Big Data
  • Acquérir des compétences en amont du "marketing des service" et qui sont plus proches d'un entrepreneur de services SI que d'un producteur de services SI.

Discussion sur le groupe Re-Invent IT de LinkedIn lancée par Frédéric Charles.
La DSI condamnée a innover... ou disparaître (partie 2): son "business model"

vendredi 16 décembre 2011

Technologies sociales et technologies sémantiques

Article commenté sur infoDSI le 16/12/2011 à 15:15
"Une étude du cabinet McKinsey, Le Réseau social d’entreprise : pour quoi faire ?"


Commentaires
McKinsey identifie 9 bénéfices, qu'il classe suivant trois destinations ("use") : interne, les clients, les fournisseurs/partenaires ([1] Exhibit 3).

Parmi ces bénéfices figurent :
"Increasing speed to access knowledge"
"Increasing speed to access internal and external experts"

C'est fort justement que McKinsey énonce "access".

Si on peut espérer par une exploitation des réseaux sociaux "Trouver de nouvelles idées", il faut bien distinguer l'identification des sources d'idées, l'accès à ces sources et la possibilité de les utiliser.

Les technologies sociales ("social technologies") sont un levier pour l'accès aux sources d'idées. 


En revanche, ce sont les technologies cognitives ("semantic technologies") qui adressent le premier besoin. 


Pour le dernier besoin, ce ne sont plus les technologies qui entrent en jeu mais le droit (de la propriété intellectuelle) et les consentements respectifs de l'utilisateur et du producteur "d'idées" [1] de rentrer en affaires.


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[1] How social technologies are extending the organization, NOVEMBER 2011 • Jacques Bughin, Angela Hung Byers, and Michael Chui, McKinsey Global Institute
[2] Idées est un terme générique. Toutes les "idées" ne sont pas des propriétés intellectuelles susceptibles d'être l'objet de transactions commerciales.

jeudi 15 décembre 2011

Open Savoir-Faire

Article commenté sur infoDSI le 15/12/2011 à 09:15
"Une étude KPMG Les DSI plébiscitent le cloud"

Commentaire de l'article
L'article relève cinq premiers impacts du Cloud mis en avant dans l'étude [1] :
- réduire les coûts
- modifier les relations client fournisseur
- réduire le time to market

- apporter au management une meilleure transparence sur les transactions
- changer fondamentalement le modèle économique de l'entreprise

Et si on appliquait ce questionnement au secteur du logiciel ?
- réduire le coûts de développement logiciel
- modifier les relations éditeurs/utilisateurs
- accélérer la mise à disposition des fonctionnalités aux clients/utilisateurs

- apporter au management une meilleure transparence sur les chaînes de développement
- changer le modèle économique du logiciel

La recette opérationnelle ? Il suffit d'observer que de nombreuses start-ups du Cloud qui exploitent l'Open Source.

Et pour les services professionnels ?
- réduire les coûts de production des prestations (basés sur l'homme jour)
- modifier les relations consultants / consultés
- accélérer la mise à disposition des connaissances, pratiques et savoir-faire

- apporter au management une meilleure transparence sur les chaînes de connaissances, pratiques et savoir-faire
- changer le modèle économique du conseil
 

Face à cette vision en rupture, nous oserons la formule "Open Savoir-Faire" [2]

Pour les modèles d'affaires ? Nous vous invitons sur L'Entreprise Numérique Créative
http://www.entreprise-numerique-creative.eu



[1]Clarity in the Cloud-A global study of the business adoption of Cloud; KPMG International Cooperative 2011.
"It will reduce costs"
"It will change our interaction with customers and suppliers"
"It will accelerate time to market"
"It will provide management with greater transparency on transactions"
"It will fundamentally change our business model"

[2] "Open Savoir Faire" est le titre d'un article publié en septembre 2009 de Swiss Engineering, rédacteur Roland Keller. 

mercredi 14 décembre 2011

La cinquième compétence de l'IT developer :

infoDSI le 14/12/2011 à 09:59,
The 2011 IBM Tech Trends Report
Quatre tendances pour les DSI



Dans l'étude "The 2011 IBM tech Trends Report" [1], IBM met en avant quatre tendances sur les évolutions de la technologie pour ces deux prochaines années.

Introduite par une video de Jim Corgel, general manager, ISV and Developer Relations, Software Group, cette enquête est destinée à éclairer les développeurs pour l'acquisition des compétences nécessaires au maintien de leur compétitivité.

Elle met en avant quatre tendances : "Business analytics" [of hudge data], "Mobile Computing", "Cloud Computing", "Social Business".
Pour le dernier point (comme les autres d'ailleurs), on peut s'inspirer d'IBM : l'enquête aurait mobilisé "4000" professionnels de plus de "93" pays adhérents de IBM developerWorks, une communauté qui aurait "575000 active members generating 3000 new forum threads and 4 million page views monthly" [1].
Et le nombre de visites déclarées à ce jour (36 119) [sur le site de téléchargement] donne une idée de la vitalité de cette communauté.

Pour orienter ce développeur, nous aurions volontiers joint à l'enquête un éclairage sur les compétences business.
Par exemple sur la propriété intellectuelle (PI).
Pour un développeur, une compréhension minimale des licences Open Source et des tendances de l'Open Source allié à l'Open Data est impérative pour exercer ses talents dans un modèle d'affaires numériques durable.
Et sur le thème de la gestion de la PI comme avantage compétitif, on peut s'inspirer de l'écosystème de recherche, développement et innovation d'IBM, qui compte cinq prix Nobel et six Prix Turing [3].


[1] The 2011 IBM Tech Trends Report - TechTrends of Today - Skills for Tomorrow, IBM, 2011.
[2] Source : non vérifiable (la page n'est plus consultable) mais reste pour le moment accessible : Googler avec la série de mots [developerWorks 4 millions members]

[3] site IBM Research

lundi 12 décembre 2011

Vers le Web 3.0 "sémantique"

infoDSI le 12/12/2011,
"2012, la fin des médias sociaux ?" Hervé Kabla


Commentaire
Un article dont le titre invite au débat.

En préliminaire, quelques remarques sur les observations présentées dans l'article:
"La même requête lancée sur deux machines différentes génère désormais des résultats différents",
- "selon l'historique de navigation
" : si on veut retrouver une situation neutre, il suffit d'effacer les cookies installés par google.fr et google.com
- "l'adresse IP" : ou plutôt le territoire d'où est faite la requête ? Google.fr et Google.com donnent des résultats différents
- "l'identité de celui qui recherche l'information" : voir le point 1 sur les cookies
- "non déterminisme" : Google introduit des mécanismes (aléa, permutation,...) pour freiner les tentatives de décoder son algorithme, un des secrets, - comme la formule d'une boisson gazeuse à base de cola-, les mieux gardés

Pourquoi ?
La mission de Google est de retourner l'information la plus pertinente pour ses visiteurs.

Avec un usage commercial (web 1.0) ou un usage social (web 2.0) du web, les stratégies des moteurs de recherche reposant sur la popularité étaient pertinentes.
Mais si on recherche des signaux faibles source d'information pour innover, c'est une autre affaire : l'usage recherché est [alors] un usage sémantique (web 3.0).

Google Panda semble délivrer ces capacités sémantiques.

Le cas échéant, vous êtes invités à faire les recherches avec les chaînes de mots ci-dessous :
- modèle affaires numériques
- ITIL 2011



Google retournera quelques sites "bizarres", qui sont des sites ignorés par la majorité des autres moteurs.
Ces sites bizarres apportent-ils une information supplémentaire et intéressante par rapport aux sites plébiscités ?


A vous de juger.


Accès à l'article et au commentaire également sur ITRNews 

Note du 30 avril 2012
un site pour observer le Page Rank  des sites retournés en première page.

dimanche 11 décembre 2011

A practical case of Open Research on LinkedIn : looking for IT governance

 CHALLENGE: Describe "IT governance" in no more than a 160 characters SMS message (including spaces, punctuations and carriage returns).


Une "Discussion" que j'ai lancée sur LinkedIn, Group IT Governance, le 4 février 2010 :
à ce jour 234 définitions

Voici les cinq dernières définitions à la date de ce billet (affichage suite à l'accord des auteurs)

Ulysses Devincentis Making sure IT does right things at the right time in the right order with the right resources and people as an enabler for the business’ strategy 


Note :
Si vous avez aimé, vous êtes cordialement invités sur le site Open Innovation on LinkedIn with Tru Dô-Khac

vendredi 9 décembre 2011

Délégation de la gestion du système d'information à un opérateur de systèmes d'information

08/12 Les Echos
IBM et la SNCF rompent leur partenariat, Romain Gueugneau

[Un article qui relève des éléments essentiels d'un contrat de délégation de gestion à un opérateur de systèmes d'information, un type de contrat qui diffère notamment d'un contrat de maîtrise d'ouvrage de systèmes d'information. Bravo à son auteur]

Eclairages :
Dans ce genre d'opération, il y a la création d'une entité (ici une co-entreprise) à partir de ressources transférées du client (ici la SNCF) et de ressources apportées par le fournisseur (ici IBM).

"les volumes de sous-traitance qu'IBM devait piloter n'étaient pas au rendez-vous" :
pour le client (ici la SNCF), les économies attendues sont déterminés par le coût unitaire. Ces économies sont immédiates dès le transfert des premières activités vers la co-entreprise.
Pour le prestataire (ici IBM), la performance du contrat est déterminée par le long terme : les coûts unitaires sont préétablis en fonction d'un volume attendu sur la durée du contrat.

Mais comment la co-entreprise peut-elle espérer être plus performante à terme que les ressources transférées ?
Parce que la co-entreprise transforme les ressources transférées et les ressources apportées : "Un plan de transformation a été engagé, toutes les étapes préliminaires ont été réalisées".

C'est à l'issue des ces étapes préliminaires qu'un accord définitif est généralement signé : "la conclusion des accords définitifs [n'avait] pas été possible".

Note
Lire également
Gouvernance différenciée des relation client fournisseur SI

"Entreprise 2.0" ou "Entreprise Numérique" ?

08/12/2011 Le Cercle Les Echos
Entreprise 2.0 : la nouvelle arlésienne ? par Christophe Deshayes

Accès direct à l'article et au commentaire


"Proximité client, agilité organisationnelle et collaborateurs motivés" trois caractères qui résumeraient l'entreprise 2.0.

Si l'on revient aux origines de ce concept tel qu'il a été formulé par le professeur Andrew McAfee en 2006 [1] : "the use of emergent social software platforms within companies (...)", cette proposition avancée dans l'article semble pertinente.

En effet, elle résume trois avantages apportés par l'usage des réseaux sociaux numériques que l'on peut diviser en deux catégories :
  1. les réseaux sociaux numériques publics (Facebook, LinkedIn,...)
  2. les réseaux sociaux numériques mis à la disposition des seuls employés de l'entreprise, appelés "Réseaux Sociaux d'Entreprise" (RSE) par les spécialistes.

Les premiers permettent aux marketeurs d'engager les clients dans des discussions, une interaction plus riche que la simple diffusion d'information sur les produits.
Les seconds invitent à une communication transverse aux silos organisationnels tout en permettant aux employés de valoriser devant leurs pairs leurs idées qui n'étaient appréciées jusqu'à présent que par leur hiérarchie.

Mais aujourd'hui, l'entreprise 2.0 semble s'effacer au profit de l'entreprise numérique.

Certains n'y voient qu'une nouvelle formule propre à mieux inspirer les dirigeants qui auraient raté le premier train de l'entreprise 2.0.

Pour notre part, nous voyons plutôt une ouverture vers un renouveau des usages de la propriété intellectuelle de l'entreprise.

Et si le premier train en cachait un second attelant systèmes d'information 2.0 et propriété intellectuelle 2.0 [2] ?
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[1] The Business Impact of IT : http://andrewmcafee.org/
[2] "Numérique = SI 2.0 + PI 2.0", par Tru Dô-Khac, ITRManager, 16 novembre 2011
http://article23.business-regime-registry.com

mercredi 7 décembre 2011

Référencer sur le web 3.0

infoDSI le 06/12/2011
Réussir le référencement de son site Web

Commentaire
6 mois après la sortie de Google Panda, cette formation tombe à pic.
Elle devrait permettre aux participants de faire un point sur les nouvelles capacités des moteurs de recherche pour répondre aux besoins du web "sémantique".

Avec un usage commercial (web 1.0) ou un usage social (web 2.0) du web, les stratégies de moteurs de recherche reposant sur la popularité étaient pertinentes.

Pour un usage sémantique qui doit retourner des sources d'information pour innover, c'est une autre affaire : ce que l'on recherche, ce sont des "signaux faibles".

Google Panda semble délivrer ces capacités sémantiques.

Le cas échéant, vous êtes invités à faire les recherches avec les chaînes de mots qui se réfèrent à des questions avancées ou des nouveautés.



[Par exemple :]
- modèle affaires numériques [: des mots clefs pour qui s'interroge sur les opportunités business du numérique
ou plus simplement affaires numériques]

- ITIL 2011 [: des mots qui désignent l'édition 2011 d'un ensemble d'ouvrages de pratiques de gestion informatique écrit par Cabinet Office (UK) et publié par The Stationery Office (UK) en juillet dernier. ITIL® is a registered trade mark of the Cabinet Office ]


Google retournera quelques sites "bizarres", qui sont des sites ignorés par la majorité des autres moteurs.
Ces sites bizarres apportent-ils une information supplémentaire et intéressante par rapport aux sites plébiscités ?

A vous de juger.


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Accès direct à
Accès paramétrés

D'un accès de France, vous devriez trouver sur Google les sites "bizarres" suivants
  • avec modèle affaires numériques : "une offre exclusive en innovation et gouvernance numérique d'entreprise", "entreprise numérique créative"
  • avec ITIL 2011 : "L'institut d'Archilogie ITIL 2011 Portée et Impacts"

mardi 6 décembre 2011

Open Data : des compétences spécifiques pour en tirer parti

Le Cercle Les Echos 24/11/2011
LIVRE BLANC / Open Data : quels enjeux et opportunités pour l'entreprise, par BlueNove
Accès direct à l'article et au commentaire

Pour exploiter les opportunités de l'Open Data, l'entreprise devra se doter de compétences adéquates tant sur le plan technique (stockage et sécurité des données), stratégique (moteurs de recherche autorisant différentes stratégies) mais également juridiques (gestion des droits d'utilisation en regard du respect de la vie privée et mais également de la propriété intellectuelle).

Un impératif similaire à ceux avancés par une étude sur l'Open Innovation présentée également sur Le Cercle [1].
Concernant l'Open Data, une opportunité simple [pour un premier diagnostic de compétences] et réalisable quasi immédiatement à moindre coûts par toute entreprise [2] est l'enquête en ligne collaborative [3], un type d'enquête particulier où les statistiques sont mises à jour en temps réel et restituées au répondant dès la fin du questionnaire sans obligation d'enregistrement.

En introduisant un découplage entre la production des statistiques et la production de l'analyse, la chaîne monolithique de l'enquête classique cède la place à une chaîne plurielle, multipliant les opportunités de production de valeur économique par rapport à une enquête traditionnelle.
Pour une expérience immédiate et directe de l'Open Data à travers l'enquête en ligne collaborative, nous invitons à prendre 60 secondes pour une enquête en ligne collaborative sur l'Entreprise Numérique Innovante [4].

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[1]23/11/2011, Le Cercle Les Echos , ETUDE / 10 tendances-clés de l’Open Innovation, par I7
[2] avec un service SaaS
[3] "L'enquête collaborative,cas d'école de l'entreprise numérique étendue", Tru Dô-Khac, ITRManager, 8 juin 2011
[4] Enquête Open Survey N°8 : http://fr8.open-creative-survey.eu

dimanche 4 décembre 2011

Un exemple d'Open Data : l'enquête "collaborative"

Le Point.fr - Publié le 08/11/2011
Open data : de grands espoirs et un business model à définir

Accès direct à l'article et au commentaire

Open Data : "le modèle [économique] d'utilisation reste à inventer"...

Ou plutôt, ne faudrait-il pas dire LES modèles d'utilisation ?

Pour un même bien physique, il y a souvent plusieurs modèles économiques.

[Pour un bien numérique], nous vous invitons à réfléchir sur le service numérique désigné par enquête en ligne "collaborative" [1] et dont le principe relève de l'Open Data  : les statistiques sont mises à jour en temps réel et restituées au répondant dès la fin du questionnaire sans obligation d'enregistrement.

Contrairement aux enquêtes en ligne classiques où la construction des données est relativement opaque et l'accès à ces données réservé à l'instigateur de l'enquête jusqu'à la sortie de l'étude officielle, l'enquête collaborative introduit un découplage entre la production des statistiques et la production de l'analyse.

Une chaîne unique de traitement laisse la place à une chaîne plurielle, [source de développement économique supérieur].

[Dans le cas de l'enquête collaborative], pour inventer "le" modèle d'affaires numériques, il peut être opportun de se poser les questions :
  1. quels avantages pour le producteur du questionnaire ?
  2. [quels avantages pour le répondant ou simple visiteur ?]
  3. quels avantages pour le producteur d'une analyse ?
  4. quels avantages pour le lecteur d'un rapport ?
  5. quels avantages pour l'utilisateur d'une analyse ?

    Des réponses retenues dépendront le (s) modèle (s) d'affaires numériques.

    Open Survey, un exemple d'Open Data dans le B2B


    -----------------------------------
    [1a]"L'enquête collaborative, cas d'école de l'entreprise numérique étendue", Tru Dô-Khac, ITRManager, 8 juin 2011
    [1b] "Une enquête collaborative pour explorer la valeur réelle des Best Practices", InfoDSI, 9 mai 2011

    Pour une expérience de l'enquête "collaborative", une enquête collaborative "Open Survey"sur l'entreprise numérique innovante : http://fr8.open-creative-survey.eu.

    Sur "L'entreprise numérique créative" : le modèle d'affaire V100.

    samedi 3 décembre 2011

    Premiers pas en Open Innovation

    23/11/2011, Le Cercle Les Echos
    ETUDE / 10 tendances-clés de l’Open Innovation, par I7


    Accès direct à l'article et au commentaire (03/12)

    Réalisé à partir de l'observation de grandes entreprises internationales, ce rapport [a] avance quelques principes intéressants.

    Mais pour le dirigeant d'entreprise s'interrogeant sur la réalité opérationnelle du concept d'Open Innovation, le numérique apporte une opportunité immédiate et directe pour une première expérience.

    Il lui suffit de revisiter le régime de publication du web de son entreprise : faut-il le garder sous régime simple de droit d'auteur (copyright) ou le mettre sous un régime "ouvert" tels que les contrats Creative Commons ou les licences Libres Savoirs ParisTech ? [b]

    Alors, il est fort probable qu'au cours des discussions avec son équipe, il saisisse pourquoi le rapport avance que l'Open Innovation amènerait "paradoxalement une amélioration de la protection de la propriété intellectuelle".

    Le cas échéant, il pourra visiter un site en libre accès où est exposé une galerie de 16 (à ce jour) modèles d'affaires numériques, et qui, publié par un consultant en innovation numérique , est également un exemple de co-opetition, une des huit pratiques d'Open Innovation répertoriées dans ce rapport [1].
    http://www.entreprise-numerique-creative.eu



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    [a]Open Innovation: What's Behind the Buzzword, par Delphine Manceau, Valérie Moatti et Julie Fabbri, from i7 Institute, Pierre-François Kaltenbach et Line Bagger-Hansen from Accenture, 2011, ESCP Europe et Accenture

    [b]"Numérique = SI 2.0 + PI 2.0",Tru Dô-Khac, ITRManager, 16 novembre 2011.

    [1] Libre accès n'emporte pas libre utilisation...